Plaquiste Plâtrier
Trouver un plaquiste plâtrier près de chez vous, sans y passer trois week-ends
Vous avez un chantier. Une cloison à monter, des combles à isoler, un plafond qui menace de s'effriter depuis deux hivers. Et vous voilà parti à chercher un plaquiste plâtrier, entre les recommandations du voisin, les annonces qui ne répondent jamais et les devis qui arrivent trois semaines plus tard.
Cette page recense les plaquistes plâtriers professionnels partout en France. Des artisans indépendants, des petites équipes, des entreprises de second œuvre. Chaque fiche donne les coordonnées, la zone d'intervention et les spécialités déclarées, pour que vous puissiez contacter directement les bons interlocuteurs.
Pas de mise en relation opaque, pas de vente de contact. Vous consultez, vous appelez.
Ce que fait vraiment un plaquiste plâtrier
Le métier est souvent réduit à « poser du placo ». C'est un peu court.
Le plaquiste plâtrier intervient sur tout l'aménagement intérieur en second œuvre : il structure les volumes, isole, prépare les surfaces avant peinture. C'est lui qui transforme une coque de béton en pièces habitables. Et c'est aussi lui qu'on appelle quand une pièce doit être redécoupée, quand un grenier devient une chambre, quand un plafond doit descendre pour cacher des gaines.
Les cloisons et contre-cloisons
Montage d'ossatures métalliques, pose des plaques de plâtre, traitement des joints. Selon l'usage de la pièce, les plaques changent : hydrofuge en salle de bain, coupe-feu pour les locaux techniques, phonique entre deux chambres. Un bon plaquiste vous posera la question avant de commander, pas après.
La contre-cloison, elle, sert à doubler un mur existant pour y glisser un isolant. C'est la solution classique en rénovation quand on ne veut pas isoler par l'extérieur.
Les plafonds et faux plafonds
Plafonds suspendus, plafonds démontables, rattrapage de niveau sur des poutres anciennes. L'intérêt va au-delà de l'esthétique : un faux plafond permet d'intégrer l'éclairage encastré, la VMC, les câblages, tout en apportant une correction acoustique appréciable dans les grands volumes.
L'isolation thermique et phonique
Laine de verre, laine de roche, laine de bois, polystyrène. Le choix dépend du support, de la performance visée et du budget. C'est souvent le poste le plus décisif d'un chantier de rénovation, et celui où les erreurs coûtent le plus cher sur la durée : un pare-vapeur mal posé, et vous récupérez de la condensation dans l'isolant quelques hivers plus tard.
L'aménagement de combles
Gagner une chambre sous les toits reste l'un des chantiers les plus rentables pour un propriétaire. Isolation des rampants, création de cloisons, habillage des sous-pentes, intégration des fenêtres de toit. Le plaquiste travaille alors en coordination avec le charpentier et parfois l'électricien.
Le plâtre traditionnel et les enduits
Moins courant, mais toujours demandé, surtout dans le bâti ancien. Enduits au plâtre, corniches, moulures, réparation de plafonds anciens. Tous les plaquistes ne le pratiquent pas. Si votre chantier concerne un immeuble haussmannien ou une maison de maître, précisez-le dès le premier appel : c'est un savoir-faire à part.
Combien ça coûte, à peu près
Difficile de donner un prix ferme sans voir le chantier, mais quelques ordres de grandeur permettent de ne pas partir dans le brouillard.
- Cloison de distribution (fourniture et pose) : autour de 40 à 70 € du m², selon le type de plaque et l'épaisseur de l'ossature.
- Doublage isolant sur mur existant : entre 45 et 90 € du m², l'isolant faisant grimper l'addition.
- Faux plafond : de 45 à 100 € du m², les plafonds à grande hauteur ou aux formes complexes se situant dans le haut de la fourchette.
- Aménagement de combles : comptez souvent entre 500 et 1 200 € du m² une fois tous les corps de métier passés.
Ces chiffres bougent selon les régions. Un chantier parisien ne se facture pas comme un chantier en zone rurale, et les délais non plus ne se ressemblent pas. Demandez systématiquement trois devis détaillés, avec le détail des fournitures, la surface exacte et le nombre de jours prévus.
Méfiez-vous d'un devis nettement en dessous des autres. Neuf fois sur dix, quelque chose manque dedans : la finition des joints, l'évacuation des gravats, la pose du pare-vapeur.
Bien choisir son artisan, quelques repères concrets
Un plaquiste sérieux se repère assez vite, à condition de savoir quoi regarder.
L'assurance décennale. Non négociable. Demandez l'attestation, vérifiez qu'elle est en cours de validité et qu'elle mentionne bien l'activité de plâtrerie. Un artisan qui rechigne à la fournir vous donne déjà sa réponse.
Le niveau de finition annoncé. Il existe plusieurs niveaux normés, du plus rustique au plus lisse. Si le devis ne le précise pas, posez la question. C'est la source numéro un des désaccords en fin de chantier, quand la lumière rasante révèle des bandes mal serrées.
Les références locales. Un artisan installé depuis quelques années dans son secteur a forcément des chantiers à montrer. Des photos, une adresse, un client qui accepte de témoigner. C'est souvent plus parlant qu'un site vitrine impeccable.
La certification RGE, si votre chantier touche à l'isolation. Sans elle, pas d'accès aux aides publiques du type MaPrimeRénov' ou CEE. Sur un chantier de combles, l'écart se chiffre vite en milliers d'euros.
La clarté du planning. Un professionnel organisé vous donne une date de démarrage, une durée estimée et vous prévient quand ça décale. Les autres disparaissent trois jours et reviennent sans explication.
Neuf ou rénovation : deux métiers dans le même métier
Sur une construction neuve, tout est carré. Les murs sont d'aplomb, les niveaux sont bons, le plaquiste avance vite et facture au mètre carré sans trop de surprise.
En rénovation, c'est autre chose. Les murs ne sont jamais droits, les sols ondulent, on découvre une poutre là où le plan n'en montrait pas. Il faut rattraper, improviser, parfois tout reprendre. Un artisan habitué à l'ancien anticipe ces aléas et les intègre à son devis, plutôt que de vous annoncer un supplément en cours de route.
Si votre logement a plus de cinquante ans, orientez-vous vers un plaquiste qui revendique cette expérience. Ça change tout, sur le rendu comme sur le budget final.
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Les professionnels référencés sur cette page couvrent l'ensemble du territoire français, des grandes agglomérations aux zones rurales. Chaque fiche indique les coordonnées directes, la zone d'intervention et, quand l'artisan les a renseignées, ses spécialités : combles, plâtre traditionnel, isolation thermique par l'intérieur, cloisons acoustiques.
Un conseil pour finir : contactez plusieurs entreprises en même temps plutôt qu'une par une. Les bons plaquistes sont souvent bookés à trois ou quatre semaines, parfois davantage au printemps et à l'automne. Multiplier les demandes en parallèle vous fera gagner un mois sur le démarrage du chantier.
Consultez la liste ci-dessous et prenez contact directement avec les artisans de votre zone.
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